Être parent d’un jeune golfeur ambitieux n’est jamais simple.
Vous voulez faire au mieux : soutenir, encourager, accompagner, mais sans devenir le “coach bis” ou celui qui met trop de pression. Trouver cet équilibre est parfois délicat, surtout quand on investit du temps, de l’énergie et souvent beaucoup de moyens financiers dans un projet de haut niveau.
En tant qu’ancienne joueuse au plus haut niveau mondial entourée d’un père très investi, et aujourd’hui mentor et coach de performance auprès de nombreux jeunes golfeurs, je peux vous assurer d’une chose : le rôle du parent est unique et irremplaçable, mais il doit rester celui d’un parent, pas d’un entraîneur.
Quand je repense à ma carrière amateur, je suis convaincue que c’est le soutien constant de mes parents qui m’a permis de persévérer.
Mon père était très présent : il m’accompagnait sur les tournois, il se renseignait pour essayer de faire les meilleurs choix, et il échangeait régulièrement avec mes coachs. Mais il a toujours su garder une distance saine : il n’a jamais pris le contrôle de mes choix.
Ce respect, et cette confiance ont fait toute la différence, pour que je suis devenir autonome, indépendante et décisionnaire de mon avenir.